01.06.2010

Reprise des activités à Bariloche

J'ai volontairement enlevé le texte existant. Je le réécris et promets de vous offrir un autre texte. Ne m'en tenez pas rigueur! Merci

25.05.2010

Nouvelles

Peu de voyages effectués ces derniers mois. Plusieurs mois se sont écoulés depuis que j'ai quitté Villa Pañil. J'ai transité 8 mois dans une maison située sur les kilomètres de l'avenue de Bustillo avant d'arriver dans cette jolie petite maison de la "côte du soleil" plus près des steppes et peut-être aussi un pied déja prêt à prendre le large. La costa del sol est pratiquement hors de San carlos de Bariloche. J'y ai élu domicile pour au moins deux ans ( C'est ce qui est écrit dans mon contrat de location ). Ma première visite dans cette maison rassemblait tous les éléments, tous les signes pour que se réalise ce projet. Tout d'abord en appelant le gardien pour le prévenir de mon arrivée, je me rendis compte que nous nous connaissions. Ensuite à peine avais-je franchi le portail que le pigeon, propriétaire de l'espace aérien autour de la propriété, venait se poser sur ma tête. Il était arrivé de nulle part. Exclamations de surprise et de gaieté mêlées. Je fus convaincue de faire le bon choix même si le prix demandé était un peu élevé.

J'y suis depuis maintenant 8 mois. Je n'ai jamais regretté mon choix malgré la pluie qui s'infiltre par grand vent, les imperfections de cette architecture jolie mais peu conventionnelle. D'ailleurs qu'est-ce qui est conventionnel, ici?...Ceci est très subjectif. Je n'ai pas la même culture, mes références sont différentes..Je m'adapte.

Le lac est tout prêt. De l'autre côté de l'étendue lacustre, le désert me fascine toujours autant. J'aimerais construire là-bas une jolie maison bien confortable entourée de chevaux, d'oiseaux et tant d'autres animaux. J'aimerais cet espace, cet éloignement, cette solitude à condition de pouvoir me rendre en ville chaque fois que le coeur m'en dirait.

Les albums photos qui vont suivre vont vous donner une petite idée de mes activités et de mes plaisirs...

Que vous soyez de mes amis ou de simples visiteurs, soyez les bienvenus. Mes photos sont vôtres.

Bien à vous

26.05.2009

Quelques heures de bus plus loin: Neuquen

Mon projet était de revenir à Bariloche mais il me restait encore 15 jours à attendre. J´ai pris un billet pour Neuquen en espérant trouver des indications sur les thermes que j´imaginais dans la nature. J´avais une image idéale de nature préservée, intacte, avec des sources d´eau chaude sauvages ou très peu aménagées. Après une nuit dans un bus très confortable je suis arrivée dans une gare routière digne d´un aéroport, très vaste et lumineuse mais très "policée" aussi. J´ai attendu 3 heures avant que n´ouvrent les comptoirs d´informations et de vente des billets des compagnies de bus. Je ne savais où aller. Une fois encore la gentillesse et la serviabilité des employés étaient au rendez-vous. Après avoir exposé ma recherche des thermes, j´ai pris le billet proposé et ai attendu quelques heures de plus. En bavardant avec certains passagers, j´ai compris que l´endroit que je cherchais n´existait pas. Les thermes (à mille lieux de mes désirs de nature...Elles appartenaient à un complexe hôtelier qui avait sophistiqué... ou apprivoisé...l´endroit) étaient fermées, les routes impraticables à cause de la neige. j´ai pris la décision de quitter cette province et de continuer vers San Martin de Los Andes. On m´en avait dit tant de bien. Le jeune homme qui m´avait vendu un billet pour une destination erronnée n´a fait aucune difficulté pour le modifier. Tout cela avec un grand sourire chargé de sympathie. Quelques heures de bus  plus loin( environ 6 heures) et je suis arrivée, fatiguée et tendue sous la pluie dans une ville dépourvue de relief. Il faisait nuit. J´avais bien quelques adresses d´hôtel dans mon guide du routard auquel je n´accordais qu´une confiance très relative au regard de quelques expériences plutôt fâcheuses que je dois à leurs indications erronnées. Un homme s´est approché de moi pour me proposer une chambre chez l´habitant. Il était en voiture, je l´ai suivi bien que son prix  me parût élevé pour ce type de logement. A mon arrivée chez lui il m´a indiqué du doigt sa mezzanine et m´a prié d´attendre qu´il ait fini de la rendre présentable avant de me la montrer. Je l´ai entendu se mouvoir. Je pouvais imaginer ce qu´il faisait aussi eus-je bien fait de vérifier la propreté des draps. Il a menti, je suis partie à pieds sous la pluie battante et dans les rues innondées, ma valise à roulettes dans une main, mon sac à dos bien installé entre mes épaules et mon sac à main transformé en poche de kangourou. J´ai trouvé un hôtel et juste au moment où je devais décider du temps que j´allais passer dans cette ville, un appel téléphonique d´Horacio de Villa Pañil m´annonçait que je pouvais rentrer dans mon chalet quand je voulais. je suis partie par le premier bus le lendemain, sans regret.